Clinique de physiothérapie Val-dOr

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La ténosynovite de Quervain consiste en une inflammation des tendons de certains muscles du pouce et de la gaine synoviale (membrane) entourant les tendons. Cette affection se rencontre en général chez les travailleurs manuels ou utilisant des mouvements répétitifs du poignet et du pouce. Elle peut également se manifester pendant et après la grossesse.

Les principaux symptômes de la ténosynovite sont : douleur au niveau du bord externe du poignet et du dos du pouce, enflure, diminution d’amplitude articulaire, douleur à la palpation et aux mouvements résistés parfois crépitation du poignet et du pouce.

Votre physiothérapeute sera en mesure de vous aider par des modalités analgésiques et anti-inflammatoires. Il vous conseillera également quant au port d’orthèse de repos (si nécessaire) et vous indiquera les exercices d’assouplissement et de renforcement nécessaire à votre condition.

L’évaluation en physiothérapie permettra d’identifier s’il existe d’autres causes responsables de cette blessure. (exemple : origine cervicale, neurale, posturale, problème de mobilité des os du poignet, de la main, etc).



L’épicondylite communément appelée-Tennis Elbow se caractérise par une irritation localisée du côté externe du coude. L’inflammation des tendons responsables de l’extension du poignet et qui s’attachent sur l’épicondyle (petit os situé sur le côté externe du coude) est la cause de cette irritation.

Les symptômes les plus fréquemment rencontrés sont :

  • La douleur localisée au coude et pouvant s’étendre su niveau des muscles de l’avant-bras
  • Diminution de la force de préhension (serrer la main, prendre une tasse ou un verre)
  • Difficulté à effectuer une activité nécessitant de fortes contractions musculaires de l’avant-bras

Les causes de ce type de blessure sont variées. Des mouvements répétitifs, des traumatismes directs (chute, coup), des déséquilibres musculaires (force et souplesse) et articulaires, de mauvaises techniques ou positions de travail ou des équipements inadéquats lors de la pratique d’un sport ou encore des problèmes d’origines cervicaux (mal de cou) sont toutes des situations pouvant être à l’origine du problème. Dès l’apparition des premiers symptômes, la physiothérapie consistera alors à déterminer la cause exacte du problème. Par la suite des traitements tels que : conseils exercices d’étirement et de renforcement, modalité anti-inflammatoire et antalgique, friction, mobilisations des articulations en fautes seront utilisés. Pour plus d’information, consultez votre physiothérapeute.



Elle se situe parmi l’une des blessures les plus communes chez des personnes pratiquant un travail ou un sport où le bras doit faire un mouvement au-dessus de la tête.

La douleur se retrouve habituellement sur le dessus, à l’avant ou à l’arrière de l’épaule (dépendant du tendon impliqué) et peut même irradier au niveau du bras jusqu’au coude. La douleur survient principalement lors d’un mouvement de l’épaule, mais peut aussi, dans une phase plus aigüe, être ressentie au repos et même perturber le sommeil.

Le surmenage, faiblesse ou raideur musculaire, mauvaises techniques de travail ou d’entraînement, relâchement de l’articulation de l’épaule, dysfonction cervicale et position de sommeil inadéquate sont autant de facteurs pouvant prédisposer à la blessure.

Les traitements en physiothérapie consisteront dans une première phase à diminuer la douleur et l’inflammation par des modalités telles que courant antalgique, glace, ultrason, laser, frictions et repos. Dans une seconde phase, des exercices d’assouplissement et de renforcement serviront à prévenir les récidives.

Pour en savoir davantage sur la condition, n’hésitez pas à consulter un physiothérapeute.



Le pyramidal est un muscle profond de la fesse qui s’étend du sacrum (os triangulaire à la fin de la colonne vertébrale) jusqu’au grand trochanter (os de la hanche). Sa fonction principale est de faire la rotation externe, l’abduction et l’extension de la hanche, c’est-à-dire amener la cuisse vers l’extérieur, le côté et l’arrière.

Chez la plupart des gens, le nerf sciatique passe sous le pyramidal. Lorsqu’une tension, un spasme ou une lésion du muscle survient, il peut donc y avoir compression du nerf sciatique reproduisant alors des douleurs de type sciatalgie.

D’autres symptômes peuvent aussi être observés : douleur dans la région moyenne de la fesse, difficulté à monter les escaliers ou à marcher sur un plan incliné, douleur la nuit, augmentation de la douleur en position assise, faiblesse dans les mouvements d’écartement de la cuisse, etc.

Consultez votre physiothérapeute, il sauta vous informer davantage sur votre condition!



Le syndrome du défilé thoracique se traduit par un ensemble de signes ou symptômes créé par une compression sur l’artère, la veine et/ou le plexus brachial situé dans la région du cou et de l’épaule.

Différents signes et symptômes peuvent être dépendamment de la ou des structures comprimées. Ces symptômes peuvent être tels que : engourdissements et picotements dans le bras et dans la main, fatigabilité anormale du bras, douleurs et crampes dans le bras, décoloration aspect bleuté, froideur, gonflement et parfois sudation (dans les cas chroniques) de la main. De plus, une diminution du pouls est souvent notée.

Les symptômes peuvent apparaître lorsque le bras prend le long du corps, au transport d’une charge, ou lorsque le bras est amené ou maintenu légèrement derrière le dos (par exemple, la nuit couché sur le dos)

Le traitement en physiothérapie sera différent selon le site exact où se situe la compression de l’artère, de la veine ou des nerfs. Les techniques utilisées sont l’assouplissement de la ceinture scapulaire, du cou et des épaules, des exercices respiratoires et posturaux, des mobilisations de la première côte et le renforcement de certains muscles. Toutes ces techniques ont pour but la décompression des structures atteintes.



La perte involontaire d’urine est un problème fréquent dont on parle peu. Quelle que soit la quantité des fuites, ce problème est connu sous le nom d’incontinence urinaire. 78% des incontinences urinaires chez la femme débutent pendant la période de maternité.

Chez la femme enceinte, les fuites d’urine sont souvent le résultat de changements hormonaux, d’une augmentation de poids ou d’une modification posturale qui favorisent un relâchement du plancher pelvien. Les incontinences peuvent également survenir dans les semaines suivant l’accouchement. Le traumatisme causé par le passage du bébé peut alors entraîner un affaiblissement du plancher pelvien.

Le physiothérapeute formé en rééducation périnéale peut vous aider à prévenir ces incontinences pendant la grossesse, par des exercices préparatoires qui aideront à améliorer la tonicité et la souplesse du plancher pelvien ou de renforcement des muscles stressés pendant la grossesse et l’accouchement peuvent également être enseignés.



Il existe plusieurs types de maux de tête ou céphalée. Parmi les plus fréquents, on retrouve les céphalées de tension qui sont souvent dues à de mauvaises postures corporelles. Elles sont facilement déclenchées par le stress et sont souvent dues à des tensions au niveau des muscles du cou, des épaules et du crâne. Elles se traduisent par une sensation de serrement au front, aux tempes, à la nuque et aux épaules.

On retrouve aussi les maux de tête d’origine cervicale (souvent appelés céphalée d’Arnold). Étant donné l’étroite corrélation entre les nerfs cervicaux hauts (C1-2-3) et le 5e nerf crânien (innervant la portion supérieure du crâne et du visage), un problème de mobilité au niveau des vertèbres cervicales peut entraîner ce type de céphalée. La douleur peut alors être référée sur le dessus de la tête, à la base du crâne, au niveau des yeux et des sourcils.

Selon l’origine de vos céphalées, qu’elles soient tensionnelles ou cervicales, votre physiothérapeute établira le type de traitement approprié : mobilisations et tractions cervicales, étirage des tissus mous, traitement de points gachettes, modalités antalgiques et anti-inflammatoires, application de chaleur ou de la glace, correction posturale.



L’incontinence urinaire se traduit par une perte involontaire d’une certaine quantité d’urine. Elle peut survenir à la suite d’un léger effort ou en situation d’urgence. Une simple pression intra-abdominale exerçant une poussée sur la vessie lors d’un éternuement ou d’un fou rire peut suffire pour occasionner ces écoulements.

Environ une femme sur quatre rapporte avoir des pertes d’urine. Souvent cela survient chez les femmes qui n’ont pas un plancher pelvien assez fort. Le plancher pelvien ou périnée est constitué de muscles formant un genre de hamac situé sous la vessie entre le pubis et le coccyx.

Lorsqu’une personne tousse par exemple, il se produit une contraction réflexe du plancher pelvien. Mais s’il y a un manque de force à ce niveau, les muscles ne réagissent pas adéquatement et les écoulements d’urine se produisent.

Ces faiblesses sont souvent attribuables à des traumatismes survenus lors des accouchements. Elles peuvent se manifester relativement tôt chez les jeunes femmes, ou apparaître vers l’âge de la préménopause coïncidant ainsi avec les changements hormonaux et affectant l’intégrité musculaire du périnée.

L’évaluation en physiothérapie a principalement pour but de déterminer le tonus du plancher pelvien, sa force musculaire et son endurance à la contraction. La rééducation périnéale consiste alors à entraîner les muscles du plancher pelvien par les exercices spécifiques, par des techniques de la stimulation musculaire et par prise de conscience. Il est préférable de consulter un médecin au préalable afin d’éliminer la possibilité de désordre autre que musculaire à caractère neurologique.



La réaction la plus fréquente suite à une blessure physique est souvent d’attendre, en pensant que la douleur va disparaître avec le temps! Mais hélas, trop souvent ce temps joue contre nous.

Des statistiques ont démontré que le temps de réhabilitation (guérison) augmente de façon dramatique 2 à 3 semaines suivant la blessure. Une prise en charge rapide permet donc de réduire la durée des traitements et d’augmenter les chances de récupération complète. Dès l’apparition des premiers symptômes, une intervention rapide permettra d’éviter une détérioration de la condition et d’accélérer la guérison. Après avoir identifié l’origine du problème, votre physiothérapeute pourra élaborer un plan de traitement approprié vous permettant de retrouver une pleine fonction de la zone blessée. Il pourra également vous conseiller sur les premiers soins à apporter à la blessure, tels que : application de la glace ou chaleur, immobilisation ou mobilisation, bandage de support ou de compression (taping), utilisation d’aide à la marche (béquille ou canne).



Les ligaments croisés sont situés dans l’articulation du genou. Il y en a deux, l’antérieur et le postérieur placés en « X » l’un par rapport à l’autre.

L’entorse du ligament croisé antérieur (LCA) est la plus commune. On la retrouve tant chez les sportifs que dans la population en général. Elle survient habituellement lors d’une hyperextension du genou ou lorsqu’une force de torsion est appliquée au genou (i.e. : rotation de tout le corps alors que le pied est fixé au sol). Lors d’une entorse du ligament croisé antérieur, une douleur vive est généralement ressentie et un gonflement de l’articulation (œdème) peut apparaître immédiatement selon la sévérité. Dans ce cas, les autres ligaments du genou et les ménisques peuvent également être atteints.

La physiothérapie peut être indiquée initialement comme traitement conservateur ou à la suite d’une chirurgie du LCA. Les objectifs seront de diminuer l’œdème, regagner la mobilité et la force musculaire du genou et réentraîner la proprioception (réflexes pour l’équilibre).


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